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- - - Claire Leblanc L'impressionnisme en Belgique : l'épopée d'un art libre Bruxelles. Une capitale impressionniste.
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Reporticle : 111 Version : 1 Rédaction : 01/11/2014 Publication : 14/11/2014
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NuméroNote
1Serge Goyens de Heusch a livré d’importantes études richement documentées et illustrées au sujet de l’impressionnisme et du fauvisme belges. Voir Goyens de Heusch 1988 (rééd. En 1998) ; voir également Goyens de Heusch, dans cat. Exp. Bruxelles 1990.
2Concernant le courant académique en Belgique, voir cat. Exp. Bruxelles 1985.
3Au sujet de la mouvance romantique en Belgique, et spécifiquement de la peinture d’Histoire, voir cat. Exp. Bruxelles 2005. Voir également De Geest 2008.
4Au sujet des Salons triennaux, voir l’article de Monique Nonne, « Les Réseaux d’art », dans cat. Exp. Paris – Gand 1997, p. 42-53.
5Les relations de Gustave Courbet avec la Belgique et la question de son influence sur la scène artistique belge a récemment fait l’objet d’une étude complète et d’une exposition : cat. Exp. Bruxelles 2013.
6Lemonnier 1991, p. 112. L’édition originale de l’essai de Lemonnier était parue aux éditions Librairie nationale d’art et d’histoire, G. Van Oest & Cie, Bruxelles, 1906.
7Ibid.
8Ibid., p. 88.
9Cette idée est avancée dans Hoozee, dans cat. Exp. Bruxelles 2000, p. 60.
10Au sujet des développements du réalisme en Belgique, voir Bruno Fornari, « Le réalisme en Belgique », dans cat. Exp. Namur 2013, p. 15-27 ; voir également l’article de Huys, Maréchal dans cat. Exp. Bruxelles 2013, p. 11-27.
11Dans Hoozee, dans cat. Exp. Paris – Gand 1997, p. 142.
12Concernant les relations des paysagistes français en Belgique, voir Hoozee, dans cat. Exp. Paris – Gand 1997 ; voir également Ségolène Le Men, « “Une interprétation libre et individuelle de la nature” : la Société libre des Beaux-arts et ses réseaux à Paris », dans cat. Exp. Namur 2013, p. 29-50.
13Dans L’Art Moderne, 10 juillet 1881, p. 146.
14Lemonnier 1991, p. 130.
15Concernant une présentation complète de la Société libre des beaux-arts, voir cat. Exp. Namur 2013.
16Lemonnier 1991, p. 131.
17Ibid., p. 133-134.
18Dans L’Art Moderne, 6 mars 1881, p. 1.
19Ibid., p. 2.
20Ibid.
21Concernant la place stratégique de Bruxelles sur l’échiquier artistique à l’échelle internationale, deux études d’envergure, précédemment citée, s’y consacrent particulièrement : cat. Exp. Paris – Gand 1997 et cat. Exp. Bruxelles 2000.
22Concernant le cercle des XX et celui de la Libre Esthétique, voir Jane Block, « Les XX et La Libre Esthétique : laboratoires des idées nouvelles », dans cat. Exp. Bruges 1995, p. 40-58 ; voir également cat. Exp. Bruxelles 1993 ; cat. Exp. Madrid 2001. Voir aussi la précieuse édition des mémoires de Madeleine Maus, veuve d’Octave Maus, livrant à la fois une chronique et des témoignages de l’aventure des deux groupes : Maus 1926.
23Au sujet des interactions commerciales entre l’impressionnisme français et la Belgique, notamment entre le célèbre marchand des impressionnistes français Durand-Ruel et le marché belge, voir Monique Nonne, « Les impressionnistes français et la conquête du marché belge », dans cat. Exp. Paris – Gand 1997, p. 174-176.
24Octave Maus, « l’art impressionniste », dans cat. Exp. Bruxelles 1904, p. 1.
25Ibid.
26Lemonnier 1991, p. 237.
27Michel Draguet, « Des XX à La Libre Esthétique. Carrefour de la modernité impressionniste », dans cat. Exp. Bruxelles 2000, p. 119-134.
28Serge Goyens de Heusch, « Impressionnisme, néo-impressionnisme et luminisme », dans cat. Exp. Bruges 1995, p. 38.
29Concernant le luminisme, Émile Claus et le groupe Vie et Lumière, il convient de se reporter aux multiples publications de leur spécialiste, Johan De Smet. Voir notamment l’essai publié dans ce même catalogue.
30Octave Maus, « La recherche de la lumière dans la peinture », dans cat. Exp. Bruxelles 1888, s. p.
31Maus, dans cat. Exp. Bruxelles 1904, p. 3.
32Lemonnier 1991, p. 202.
33Maus 1926, p. 314.
34l’exposition des impressionnistes français de 1904 fait l’objet d’une vive polémique entre Octave Maus et Edmond Picard, ce dernier étant particulièrement courroucé par l’absence des Belges aux cimaises. Picard, ayant quitté la Libre Esthétique en 1895 pour fonder sa Maison d’art (galerie d’arts décoratifs modernistes), reproche vivement et ouvertement, au gré de vives interpellations dans la presse, le manque de nationalisme de Maus. À ce sujet, voir Marcel Daloze [polémique Picard-Maus], dans cat. Exp. Bruxelles 1990, p. 53-56.
35Concernant le fauvisme brabançon, voir Goyens de Heusch 1988 (rééd. En 1998). Également les catalogues d’expositions : cat. Exp. Bruxelles 1979 ; cat. Exp. Beersel – Bruxelles 1994.